Les luttes internes et les conflits fortement sensibles entre les membres de l’APC sur sa gestion ont conduit à un malaise généralisé au milieu de la population. Le secteur économique et celui de la jeunesse ont payé les frais - non seulement d’une mauvaise gestion de la collectivité - mais des tiraillements entre individus qui ne servent les intérêts de quiconque. S’il y a un constat à faire, la commune ne dispose d’aucune infrastructure pour les jeunes. L’on compte un bureau de poste, une brigade de gendarmerie, des établissements scolaires, et un centre de santé pour une population qui avoisine les 20 000 habitants. Ce qui est très peu. Ain dokkar, le chef-lieu communal attend toujours son budget pour la réalisation du programme de l’amélioration urbaine dont les fiches techniques ont été finalisées et remises à la wilaya selon une source très proche du maire. Sur le chemin qui traverse le chef-lieu, les travaux de raccordement au gaz naturel ne sont toujours pas officiels. L’état de la route et des venelles laisse à désirer ; ils sont devenus impraticables. Pas l’ombre d’un équipement public. Une situation, qui peut vraiment conduire à la dérive des habitants.
La commune est toujours demandeuse de quotas supplémentaires en matière d’aide à l’habitat rural. Concernant les programmes de logements, l’APC n’a bénéficié que de 80 logements en formule rurales. Outre le logement, les responsables de la mairie trouvent toujours pour se justifier leur raison éternelle qu’il n’existe, dans leur circonscription plus de terres de nature juridique pour la construction, en constatant que la restitution de certaines terres à la mairie soulagera la population. Par ailleurs, le maire dit être dans l’attente du lancement du programme de l’amélioration urbaine qui est inscrit au titre des PSD.
Par djouadi khaled
